Parce que je sentirais un si grand vide s'ils n'étaient pas là...

Parce que je sentirais un si grand vide s'ils n'étaient pas là...








Je pensais réellement que j'allais arrêter.J'étais lassée,fatiguée de devoir me relever après chaque défaite.Se relever après une chute a toujours été un défi,cette année bien particulière surtout.Des images si dures restées en mémoire.Mais je sais pas,tout à coup des images merveilleuses ressurgissent dans ma tête.Ces moments de complicité avec Eux*.Ils me prenaient bien la tête parfois avec leurs petits caprices.Des vrais gosses.Mais ça durait que quelques secondes.Des moments uniques que l'on ne pourra jamais vivre avec un humain.Cette photo par exemple.Je m'en souviens comme si c'était hier.Il y avait tellement de vent,et lui était si beau,comme à son habitude.On ne le lit pas sur mon visage,mais j'étais heureuse.C'est comme si je revivais ce moment dans ma tête.Ce sentiment de bien être.Avec eux je me rends compte que j'entrais dans un autre monde,un monde si différent,bien plus beau.Alors je réalise que au fond de moi j'veux pas que tout s'arrête,je veux encore vivre ces si beaux moments,même si pour les atteindre je devrais surmonter les plus durs.Ces moments difficiles je suis prête à les affronter car j'ai compris depuis longtemps qu'on avait jamais rien sans efforts.



















J'lâcherai pas tout je le jure.













# Posté le dimanche 30 décembre 2007 15:16

Modifié le samedi 20 septembre 2008 13:46

Mais entre nous rien n'a changé,je t'aime encore,et même plus qu'avant.

Mais entre nous rien n'a changé,je t'aime encore,et même plus qu'avant.




Besoin de rien Envie de Toi.














TU ME MANQUES !







































# Posté le lundi 31 décembre 2007 07:41

Modifié le mardi 23 septembre 2008 15:39

We are the champions,my friend.

We are the champions,my friend.








Une pyramide de baisers, une tempête d'amitié,
Une vague de caresses,
Un cyclone de douceur.
Un océan de pensées.













































# Posté le lundi 31 décembre 2007 08:09

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:44

L' Histoire d'une absence.

                                                                         L' Histoire d'une absence.







Ce bonheur est fini,oui mais l'amour réside encore.On avait pas prévu que le destin nous jouerait de tels tours.Et pourtant,c'est arrivé.Ma main a lâché la tienne,je résistais tout en me laissant partir.J'aurai beau eu lutté,une partie de moi ne demandait qu'à s'échapper.C'était pas contre toi,oh non.Si seulement tu avais vu tout ce brouillard qui brouillait mes yeux,toutes ces sensations qui fendaient mon coeur.Et puis ce destin,qui s'acharnait encore et encore.J'étais victime du pauvre sort.Alors je courais,courais pendant que dansaient toutes ces questions dans ta tête.J'avais pas le temps de réaliser,j'avais pas le temps de voir defiler les images dans ma tête.J'étais trop pressée.Trop pressée avec cette course contre le destin.Quand la course s'est enfin terminée,j'ai senti cette sensation bizarre dans le coeur.Cette colère contre moi-même.J'avais rien vu venir,j'aurai du.Et quitte à ce que le mauvais sort m'atteigne de plein fouet,j'aurai du rester,car tu sais si bien comment je suis lorsque je suis seule.A ma colère se mélangeait la peur.Je m'étais jamais sentie aussi seule,et pourtant je savais plus ce que je voulais,rester ou revenir.J'avais avancé,ça me faisait si mal retourner en arrière.Puis j'aurai pas trouvé les mots.J'aurai pas su comment expliquer,car au fond,moi-même je ne sais pas non plus pourquoi tout s'est si chamboulé.Ma tête se retrouve encore bousculée,les idées s'entremêlent mais je suis sûre d'une chose,je ne t'ai pas oublié.Un jour je reviendrais,on ne peux pas effacer le passé mais tu m'as appris un jour que ça ne coûtait rien d'essayer.Car c'est l'envie qui compte,pas vrai ?




















# Posté le lundi 31 décembre 2007 08:43

Modifié le samedi 20 septembre 2008 09:00

Roulez jeunesse, la vie n'est qu'une kermesse,il faudra que cela cesse, mais rien ne presse Car tout va bien, tout va bien.

Roulez jeunesse, la vie n'est qu'une kermesse,il faudra que cela cesse, mais rien ne presse Car tout va bien, tout va bien.






Du fond de ma rue
Une silhouette comme un bruit aigu
Se rapproche à hauteur de mes yeux nus
La silhouette, c'est une fille
Qui domine mon moral
Je la regarde me sourire






Belle demoiselle
Qui se presse dans l'allée
Sa démarche lui donne des ailes
Mais j'ose pas m'emballer
Si jamais je m'approche d'elle
Aucun doute
Elle s'envole comme une hirondelle.





















# Posté le lundi 31 décembre 2007 11:54

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 08:45